Blogging

Ma première édition du WAT (We Are Travel), le salon des blogueurs de voyage

Ce mois-ci, j’ai participé à l’édition 2019 du salon We Are Travel, le salon des blogueurs de voyage. Je vous explique comment se déroule l’événement, qui y participe, et vous livre mon retour d’expérience en tant que « primo arrivante » sur cet événement.

Disclaimer: ce retour d’expérience concerne uniquement l’édition 2019 qui s’est tenue à Lille les 10, 11 et 12 avril 2019. L’organisation et le fonctionnement du salon change parfois d’une année à l’autre, ce qui était notamment le cas cette année. Il ne faut donc pas prendre ce que je décris ici en terme de fonctionnement comme figé et immuable.

Disclaimer bis: je n’ai pas pris de photo sur le salon en soi, mais je vous mets quelques photos de Lille dans l’article pour le rendre plus digeste !

Le salon We Are Travel, qu’est-ce que c’est ?

Le We Are Travel, communément appelé WAT, est le Salon des Blogueurs de Voyage. Organisé par Xavier et Florence Berthier de My Bloggers Company, le WAT est un salon francophone où se réunissent des blogueurs de voyage (max 300 blogs en 2019) et des exposants (des marques et professionnels du tourisme : offices de tourisme, assurances voyage, comparateurs de voyage, hébergements, start-ups…). Les blogueurs et exposants se rencontrent au cours de speed-datings afin de discuter projets, collaborations, partenariats, etc. Ils peuvent aussi se rencontrer pendant des moments « off », comme par exemple pendant les soirées ou pendant les pauses.

Le salon est également l’occasion d’apprendre, grâce aux conférences animées par des exposants et des blogueurs. Que ce soit sur des points techniques (référencement, vitesse de chargement de site, utilisation de Pinterest, publicité sur les réseaux sociaux, etc.), sur les collaborations marques/blogueurs, ou encore sur des sujets de réflexion (tourisme responsable par exemple), il y en a pour tous les goûts et pour tout le monde, exposants et blogueurs.

Le WAT permet également de mettre en lumière certains blogs et asseoir leur notoriété auprès des exposants, grâce à la remise de trophées. Ces trophées récompensent blog « débutant » (moins de 2 ans d’ancienneté) et blog « expert », et un autre trophée est remis par un partenaire du salon suivant ses critères.

Enfin, le salon se tenant chaque année dans un lieu et une région différente, il est l’occasion de promouvoir la ville, le département ou la région d’accueil, grâce à des blogtrips organisés en début de salon et auxquels sont invités une partie des blogueurs participants au salon.

L’organisation du salon, côté blogueurs – Edition 2019

Inscription au WAT

Pour participer au WAT en tant que blogueur, il faut tout d’abord avoir un blog dont le sujet principal est le voyage, qu’il ait plus d’un an d’ancienneté. Vous pouvez alors déposer votre candidature (la « pré-inscription »), généralement à partir de fin septembre de l’année N pour l’édition de l’année N+1. Les candidatures sont étudiées, et elles peuvent soit être acceptées, soit refusées.
Si votre candidature est refusée, vous ne pouvez pas participer à la prochaine édition du WAT, mais vous pouvez réessayer l’année suivante. Il est rare que les candidatures soient refusées, mais ça peut arriver si vous avez une fake communauté trop importante sur les réseaux (même si, apparemment, des blogs seraient tout de même passés malgré ce critère cette année) ou si votre contenu n’est pas jugé assez qualitatif, puisqu’il y a un nombre limite de blogs acceptés.
Si votre candidature est acceptée, vous pouvez vous inscrire au WAT en tant que blogueur. « Vous pouvez », parce que vous pouvez aussi changer d’avis et ne pas vous inscrire finalement. Cette inscription est payante et le prix varie en fonction du moment où vous avez déposé votre candidature (tarif EarlyBooking pour toute candidature sur une certaine période, puis tarif normal). Cette année, le tarif EarlyBooking était de 80€ TTC au lieu de 90€ TTC en tarif normal. Cette inscription vous assure l’entrée au salon, l’entrée aux soirées/apéros/autres organisés pour les blogueurs, ainsi que la possibilité d’être blogueur invité, et donc d’être invité.e en blogtrip et d’avoir l’hébergement gratuit pendant blogtrip et salon.

⚠️ Il faut savoir qu’il y a plus de candidatures acceptées que de places blogueurs. Si vous souhaitez participer au WAT et que votre candidature est acceptée, il ne faut donc pas trainer pour s’inscrire définitivement, au risque qu’il n’y ait plus de place ! #surbooking

Blogueurs invités

Comme indiqué juste avant, une fois que vous êtes inscrit.e au WAT, vous pouvez demander à être blogueur invité. Il faut attendre que la phase de candidature des blogueurs invités soit ouverte (pas tout de suite, plutôt en janvier-février) mais vous avez compris. Être blogueur invité implique que vous participez à l’un des blogtrips organisés dans les environs du WAT, que vous écrivez un article sur ce blogtrip, et que vous avez un hébergement tous frais payés pendant tout le salon (blogtrip compris). De même que pour l’inscription au WAT, il y a plus de candidatures que de places, donc tout le monde n’est pas accepté en tant que blogueur invité. Après la phase de candidature vient la phase de choix des blogtrips (chacun fait son ordre de priorité et les organisateurs se débrouillent avec tout ça pour attribuer un blogtrip à chacun), puis en dernier, la phase de rooming pour les hébergements.

Les principales contraintes pour être blogueur invité sont l’écriture de l’article après le WAT (donc débrouillez-vous si vous n’appréciez pas votre blogtrip pour lui trouver un intérêt), et surtout la disponibilité. En fonction des années, il faut être présent 1 ou 2 jours en plus du salon, ce qui peut aller jusqu’à une semaine complète de disponibilité en comptant les déplacements. Les blogueurs invités ne peuvent pas annuler leur participation au dernier moment, donc il faut être sûr d’être disponible pour ça assez longtemps à l’avance.

Organisation et communication

Bien qu’il existe un site internet et une application avec un accès pour chaque participant, la communication sur l’organisation du salon se fait essentiellement via un groupe Facebook dédié pour les blogueurs. Quelques lives sont organisés (2 fois cette année) pour expliquer en détail l’organisation du salon, les partenariats du salon (notamment les hébergements partenaires qui étaient censés proposer une offre spéciale aux participants du salon), le site internet sur lesquels les blogueurs peuvent remplir leur fiche, l’application dédiée au salon pour cette édition 2019, les blogtrips, etc. Les blogueurs peuvent également se poser des questions entre eux évidemment, et c’est comme ça que certains ont organisé un blogtrip rando-bière d’une journée juste après le WAT 🙂

Prise de RDV avec les exposants

Qui dit speed-dating dit RDV, et donc prise de RDV pour être organisé. Elémentaire (mon cher Watson !), surtout lorsqu’il y a plus de 400 personnes à gérer. Cette année, la prise de RDV se faisait via une app. Les blogueurs faisaient des demandes de RDV auprès d’exposants, et ceux-ci devaient répondre (accepter ou refuser les demandes). Je ne vous détaille pas le fonctionnement, mais c’était assez casse-tête, et il était selon moi nécessaire d’avoir un agenda à portée de main pour s’y retrouver.

L’app servait aussi à voir le planning des conférences et des infos sur les exposants, à avoir une fiche que les exposants pouvaient consulter s’ils avaient besoin d’infos, et à discuter avec l’ensemble des participants via un « mur ».

Candidature aux trophées

Enfin, concernant les trophées, il faut encore une fois poser une candidature. Toutes les infos pour cela sont données en temps voulu par les organisateurs. Pour le trophée « expert », 5 finalistes sont annoncés peu avant le salon, et ceux-ci doivent faire un pitch de 3min devant l’ensemble des participants, et ces derniers votent pour leur blog préféré. Pour les autres trophées, ce sont les organisateurs et partenaires qui délibèrent sur les vainqueurs.

Mon expérience : avant, pendant et après le WAT19

Avant le WAT

Cette année, j’étais vraiment impatiente de pouvoir à nouveau candidater pour le WAT, car l’an dernier, bien que j’étais inscrite, j’ai du annuler au dernier moment car je n’ai pas pu poser de jours pour ça (je venais de commencer un CDI, difficile de s’absenter 3 jours au bout d’un mois si ça n’était pas négocié avant). Bref, cette année, c’était la bonne ! Surtout, l’an dernier déjà je voulais participer au WAT car j’estime que travailler main dans la main avec une marque (office de tourisme ou autre) n’est pas « vendre son âme » ou forcément être moins sincère, mais plutôt un moyen de découvrir tout le potentiel d’une destination 🙂

Je ne vous raconte pas la candidature et l’inscription, rien de palpitant. Les choses ont commencé à devenir concrètes à partir de janvier-février. J’attendais impatiemment la mise en ligne de l’app du WAT. Celle-ci a mis du temps à arriver, et il y avait de nombreux bugs en plus (et ce jusqu’à présent, alors que le WAT est terminé). Que ce soit pour la prise de RDV, pour le chat (discussion en ligne), pour la fiche d’infos personnelles, rien ne s’est passé comme prévu avec cette app ^^ Je pense que vu les nombreux retours à ce sujet, l’app va faire l’objet de nombreuses séances de brainstorming pour l’an prochain.

Heureusement, à la demande de certains primo-arrivants (dont moi), un système de parrainage a été mis en place. Des blogueurs « experts » et habitués au WAT ont donc pris en main des petits groupes de nouveaux, pour répondre à toutes leurs questions avant le salon. Que ce soit sur les kit média à présenter (un document qui présente son blog, son travail, ses valeurs, etc.), sur les RDV, sur les collaborations, les parrains et marraines étaient là pour répondre et rassurer. J’ai eu la chance d’avoir Olivia La fille de l’encre comme marraine, et j’en étais incroyablement fière lorsqu’elle a été nominée pour le trophée expert et lorsque j’ai entendu son pitch !

Enfin, vous n’êtes pas sans savoir que j’ai démissionné en mars, comme je vous l’ai dit dans ces Babillages. Je me lance en tant que photographe et c’est naturellement que mon objectif au WAT s’est adapté en conséquence : trouver des partenaires pour travailler avec moi en tant que blogueuse ou bien en marque blanche, en tant que freelance, par exemple pour la production ou la cession de droits sur des photographies. Evidemment, je ne suis pas sans savoir que les chiffres d’un blog comptent énormément pour un partenaire, et j’avais donc un peu d’appréhension sur le fait que les exposants soient trop focus dessus… J’ai quand même fait le pari (ou plutôt ai été insconsciente) de blinder mon planning en RDV, avec des offices de tourisme français majoritairement et d’endroits pas forcément connus, mais également étrangers (européens et japonais). Je ne pensais pas prendre RDV avec des OT étrangers car j’ai un petit blog au vu des statistiques, mais d’après l’expérience d’autres blogueuses, il ne faut pas m’auto-censurer, surtout si je suis freelance et donc flexible en terme de disponibilités. J’ai donc été au culot et ai prévu de me coucher pas trop tard les veilles de speed-dating pour tenir toute la journée !

Pendant le WAT

Pendant le WAT, j’étais en colocation avec 3 autres blogueuses : Emilie de Globe-trottine, Tiphaine de Mes Petits Carnets (que j’ai rencontré en 2017 à Lyon pour un blogtrip), et Madeleine de Jeune et affamée. Et franchement, c’était chouette ! On a beaucoup discuté, de blogs, de partenariats, de blogueurs, petits et grands, des exposants (enfin, certains exposants en particulier), etc. On se faisait des retours de nos RDV, des conférences auxquelles on a assisté, d’échanges avec d’autres blogueurs, bref de grosses sessions de brainstorming en fin de journée, et on apprend beaucoup ! Et surtout on se sent moins seul.e. Je pense que c’est quelque chose à faire absolument, la coloc, surtout si vous êtes un « petit » blog (et en plus c’est économique) !

En ce qui concerne les speed-datings, cette année les RDV duraient 20min. Personnellement, j’ai trouvé que c’était bien comme durée. Certes, ça arrivait souvent qu’on veuille dépasser un peu, mais ça permet déjà de se présenter chacun, exposant et blogueur, savoir ce que chacun recherche, son mode de fonctionnement, etc. Bon le souci, c’est que lorsque l’exposant n’est pas intéressé, ça fait long ! Heureusement, ça ne m’est pas arrivé de finir trop tôt un RDV.
Il m’est tout de même arrivé un couac avec une destination (je ne dirais pas laquelle, mais c’est dans l’ouest de la France). L’exposante a continué à discuter avec les blogueurs qui avaient RDV avant moi, et ce pendant plus de 10min (soit en tout plus de 30min de RDV pour les blogueurs avant moi) alors que j’attendais juste derrière, en ciré rouge, donc impossible de me louper. Au début j’étais patiente, puis je suis partie, affligée par ce manque de respect, et en gardant en tête le nom de la destination pour ne pas travailler avec eux, évidemment.

Toujours à propos des speed-datings, j’ai bien regretté de ne pas avoir de support numérique avec moi pour montrer en live mon travail, c’est-à-dire mon blog et mon kit média. Je suis partie du principe que les exposants regardaient les blogs avant d’accepter les RDV via l’app, ou au moins avant les RDV, pour savoir qui ils allaient rencontrer. Que nenni ! Certains exposants ont été voir pour la première fois mon blog devant mes yeux, et d’autres ne l’ont pas vu du tout et ne savaient donc pas ce que je fais. Je regrette de ne pas avoir pris une tablette ou mon ordi, malgré le poids et l’encombrement, car ça aurait été beaucoup plus simple pour me présenter et pour que les exposants puissent apprécier mon travail.
De plus, ça m’aurait grandement aider à expliquer que je suis photographe, mais surtout à expliquer la limite entre blogueuse (où une partie de la rémunération – ou non rémunération – est liée à la taille de la communauté et la valeur des interactions) et photographe, qui est désormais mon métier. Et que par exemple, non la cession de droits sur mes contenus n’est pas gratuite. C’est vraiment compliqué à faire comprendre aux OT, alors que certains d’entre eux ont travaillé avec des blogueurs et photographes (les Bestjobers par exemple, pour ne pas les citer) et doivent donc comprendre que c’est du boulot… D’ailleurs, je digresse un peu, mais on sent bien, au niveau de l’ambiance, que certains « gros » blogueurs ont pris la grosse tête, et dénigrent un peu les autres, les blogs non professionnels, ou les blogs avec des petits chiffres. Je me demande même si, lorsqu’ils discutent avec les OT, eux-mêmes ne participent pas à cette non-reconnaissance de notre travail par les exposants lorsqu’on n’est pas blogueur professionnel (en faisant par exemple l’amalgame blog pas pro = contenu pas pro ou qualitatif). Ce n’est que pure spéculation, mais je pose l’idée ici quand même, au risque de m’attirer les foudres de certains.

Concernant les chiffres du blog, finalement peu d’exposants me les ont demandés. Cependant, c’est souvent parce qu’ils « n’ont pas de budget » et cherchent donc des blogueurs qui ne sont pas regardants sur la rémunération (donc effectivement, ils ne peuvent pas être trop regardants sur les chiffres de leur côté on va dire, car les gros chiffres attirent davantage les collaborations rémunérées). J’étais donc agréablement surprise, parce que même si beaucoup estiment que je produis du contenu de qualité, tant sur les textes, les photos et les informations fournies, je n’ai pas des statistiques élevées.

Autre chose que j’ai vraiment apprécié avec le WAT : voir in real life d’autres blogueurs avec lesquels j’échange souvent via le blog et les réseaux sociaux ! Il se trouve qu’avec mes stories en face cam (où je parle face à la caméra), on sait à quoi je ressemble, et c’est donc tout naturellement que j’ai eu souvent des « Eh salut Vai ! – Mmmh… tu es qui ? ^^ – Je suis untel de tel blog ! » parce que de mon côté, je ne sais pas toujours à quoi ressemblent les autres blogueurs 😅 Mis à part ce moment un peu embarrassant, c’était vraiment super de discuter avec tout le monde, de mettre des têtes et des voix sur des noms de blogs, d’en découvrir des nouveaux, etc.

Enfin, dernier gros point positif du WAT : j’ai redécouvert Lille, et quelle ville ! J’y suis passée rapidement, genre 2h, l’été 2014 après mes concours d’écoles d’ingénieurs. Autant dire que je n’ai pas vraiment eu le temps de visiter. Cette fois, je n’en ai pas eu vraiment le temps non plus, mais assez pour me dire que j’y reviendrai une nouvelle fois car la ville est très charmante et me fait énormément penser à la Flandres (dont j’ai visité un bout l’an dernier quand je suis allée à Gand) 🙂

Après le WAT

C’est là que tout se joue, que le business se fait haha. Les blogueurs envoient leur kit média aux exposants, et ceux-ci font des réunions en interne pour débriefer de leurs rencontres, voir comment ils vont travailler et avec quels blogueurs. Pour l’instant, je suis surtout dans cette phase de « politesse », où on me remercie pour le temps accordé sur le salon, et pour avoir envoyé mon kit média. Rien de concret vraiment, à part avec deux exposants (mais pour l’un d’eux, je me rends compte qu’on n’avait pas parlé de notre fonctionnement et qu’il y a un quiproquo justement sur les prestations blogueuse / photographe comme j’en parle juste avant), et une exposante qui m’a déjà informée qu’elle ne travaillerait pas avec moi. C’est un peu frustrant mais au moins elle me le dit.

A part ces quelques mails, je n’ai pas assez de recul encore pour savoir si le WAT m’a servi à quelque chose pour travailler avec des marques, et si effectivement elles sont toujours très tournées vers les chiffres ou si elles prennent vraiment en compte la personnalité des blogueurs et la qualité de leur contenu. Advienne que pourra !

Mes conseils aux primo-arrivants

Je vous balance ça en vrac, et sans trop d’explication, mais si vous avez lu la partie précédente (mon retour d’expérience), vous devez un peu comprendre pourquoi je donne ces conseils 🙂

– Expliquer dès le départ votre fonctionnement : ce que vous recherchez (des infos sur les destinations ? des partenaires pour un projet ? vous présenter au cas où l’OT organise un blogtrip ? faire de l’affiliation ? etc), et si vous êtes freelance, comment vous travaillez (surtout si vous êtes photographe ou de manière générale, si vous ne cédez pas du contenu gratuitement)

– Prendre une tablette ou un ordi pour présenter votre travail (blog et kit média)

– Prendre le temps de discuter avec les autres blogueurs, s’entourer, échanger, voire s’échanger les kit média pour avoir des retours extérieurs

– Avoir des projets en tête si possible, à proposer aux exposants rencontrés. Ou sinon, voir le 1er point

– Se renseigner sur les exposants avant de prendre RDV, et avant de les voir

– Avoir une attitude professionnelle : déjà parce que c’est un salon professionnel, ensuite parce que vous êtes là pour collaborer, donc TRAVAILLER ensemble

– Aller aux conférences, elles peuvent être très instructives !

– Si vous manquez de confiance en vous, vous entrainer à parler avant, quitte à apprendre par coeur un début de présentation par exemple.

Voilà, je m’arrête ici ! J’ai sûrement oublié des éléments, mais je pense que ce retour d’expérience donne déjà un bon aperçu du salon et de mes motivations 🙂 C’est dans l’ensemble un événement que je conseille à tout blogueur.se voyage, car même si le côté business peut faire peur, c’est une expérience très enrichissante, ne serait-ce que pour l’émulation qu’il y a entre blogueurs.

Alors, est-ce que vous y voyez plus clair ? est-ce que j’ai répondu à toutes vos interrogations ? Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire !