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Femmes Ici et Ailleurs, un magazine engagé

Il y a quelques semaines, j’ai reçu un message tout particulier dans ma messagerie qui combinait deux sujets pour lesquels je porte un intérêt vif : la photographie, car le message émanait du photojournaliste Pierre-Yves Ginet, et l’égalité entre les sexes. Ce jour-là je découvrais alors le magazine Femmes Ici et Ailleurs.

Avant ce message, je n’avais absolument jamais entendu parler de ce magazine. Et pour cause : il n’est pas relayé par les voies de distribution classiques de la presse, mais il se fait connaître par le partage des personnes qui souhaitent en parler, appelées « ambassadrices ». Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que j’ai accepté d’en devenir une, et je vous explique pourquoi.

Femmes Ici et Ailleurs, qu’est-ce que c’est ?

Femmes Ici et Ailleurs se revendique « le magazine des femmes en action », un magazine bimestriel qui souhaite faire sortir les femmes de l’invisibilité. Les montrer dans leurs combats mais aussi dans leur fragilité, dans leur expertise et dans leur soif d’accomplir. En France ou ailleurs, le magazine balaie des sujets, des définitions, des carrières et des projets de femmes de tous horizons, toutes origines, toutes ambitions.

« Féminin », « féministe », les étiquettes peuvent être nombreuses mais pas toutes cohérentes. Je retiendrais surtout que c’est un magazine qui met en avant les femmes, pour qu’elles aient des modèles et qu’elles osent.

Femmes Ici et Ailleurs, c’est aussi une association, née en 2003 avec pour but la lutte pour l’égalité entre les sexes. Rapidement, l’association diffuse des expositions photographiques (dont l’expo « Femmes en résistance » de Pierre-Yves Ginet), organise des conférences et organise des interventions en milieu scolaire pour mettre en lumière les femmes agissantes en France et dans le monde. C’est en 2012 que l’association crée le magazine éponyme, qui est élu « Meilleur magazine de l’année » en 2016, rien que ça !

Pourquoi j’ai accepté ce partenariat

Oui, je tiens à préciser que je n’accepte pas tous les partenariats qu’on me propose. Je pense que je n’en accepte même pas 10% tellement je reçois de demandes complètement absurdes malgré les avertissements laissés sur ma page Contact.

Si j’ai accepté, ce n’est pas parce que j’ai été ravie qu’un photojournaliste me complimente sur mon travail photographique (même si j’avoue que j’ai été vraiment enchantée sur le coup), mais avant tout parce que le magazine Femmes Ici et Ailleurs parle de femmes. C’est bête, mais ce magazine me permet d’avoir des modèles, et lorsqu’on essaie d’entreprendre (projet projet quand tu nous tiens), c’est vraiment d’une grande aide. Vous comprendrez mieux alors pourquoi certaines rubriques m’intéressent particulièrement juste après.

Evidemment, ce magazine me permet également d’approfondir le sujet du féminisme, un mot qui m’effraie. Je lui préfère le terme « égalité entre les sexes ». En effet, je refuse (encore ?) de dire que je suis féministe parce que je ne me sens pas assez engagée ni informée, parce que le mot est souvent mal interprété et associé aux actes « extrémistes » du féminisme et que je ne veux pas y être associée, et aussi parce que je ne « subis pas assez » ma condition féminine au quotidien. Femmes Ici et Ailleurs me permet d’avoir des témoignages de femmes qui luttent contre des quelque chose qu’elles ont vécu ou vivent réellement, et qui ont ainsi une légitimité sur ces sujets. Je ne vais évidemment m’approprier leurs expériences, mais je pourrais grâce à ça avoir un recul plus important sur certains sujets et surtout des témoignages pour argumenter et débattre.

Ce que j’aime dans ce magazine

Ce que j’apprécie le plus dans Femmes Ici et Ailleurs est la diversité des rubriques, des sujets, des intervenants, et donc la diversité des points de vue. Parmi les 80 pages du magazine et la 4ème de couverture, il y aura forcément une rubrique, un article,un sujet ou un interview qui trouvera écho en chacun de nous. Comme expliqué plus haut, je suis souvent à la recherche de modèles car j’essaie d’entreprendre et ça me permet de me projeter, et c’est pourquoi j’apprécie la rubrique consacrée aux femmes innovantes, entrepreneures ou présentes dans des métiers plutôt attribués aux hommes (par exemple maçonneuse-coffreuse, le métier mis à l’honneur dans le numéro de mars-avril, un témoignage qui m’a touché puisque c’est un métier du bâtiment, où les femmes sont beaucoup moins représentées que les hommes, et un domaine où j’exerce actuellement).

J’aime également les reportages sur des pays où les femmes luttent encore pour des droits que l’on juge fondamentaux, justement parce que ce sont des situations et des problèmes qui sont très loin de notre quotidien. Ces reportages permettent de s’informer, d’être confronté.e avec des réalités qui, bien qu’elles soient éloignées de nos réalités et éloignées géographiquement, sont pourtant bien vraies.

Le magazine permet également de porter la voix de toutes les personnes qui souhaitent apporter leur pierre à l’édifice et proposer des idées pour l’égalité entre les sexes. Il devient alors un véritable support de communication multilatéral entre les différentes personnes concernées par l’égalité entre les sexes de quelque façon que ce soit.

Autre point important : il n’y a aucune pub (si ce n’est pour les abonnements) et le magazine est 100% indépendant ! Vous serez donc assurés de la ligne éditoriale de la revue.

Enfin, je tiens à souligner la qualité du graphisme (clair, agréable et moderne), des photos (point auquel je suis assez sensible évidemment), du papier et de l’impression. La plupart de l’équipe Femmes Ici et Ailleurs travaille ou a travaillé dans l’impression et ça se voit. C’est un point que je tenais à souligner parce que j’aime les objets soignés et bien finis, en particulier sur ces aspects.

Pour toutes ces raisons qui font de ce magazine un ouvrage de qualité, je souhaitais participer à le faire connaître au plus grand nombre, afin que sa diffusion soit à la hauteur de la qualité proposée.

Si comme moi le magazine suscite de l’intérêt et que vous souhaitez vous abonner, vous pouvez le faire sur le site des Editions du 8 Mars.
Avec le code VAI, vous bénéficierez d’un abonnement annuel à 48€ au lieu de 59€, soit environ 20% de réduction, que vous pouvez payer comptant ou par mensualités de 4€.

Si vous n’êtes pas certaines de vouloir vous abonner, vous pouvez feuilleter un ancien numéro du magazine sur le site en allant dans l’onglet « Magazines », en cliquant sur une couverture au hasard, puis sur « Pour feuilleter un ancien numéro, cliquez ici ».

Enfin, pour vous teaser un peu, au RDV du prochain numéro (mai-juin), vous retrouverez des musiciennes hors normes, l’écrivaine nigérienne Chimamanda Ngozi Adichie, le changement climatique, un dossier « comment mieux soigner les femmes » et plein d’autres rubriques et informations ! 😉

Article réalisé dans le cadre d’un partenariat avec Femmes Ici et Ailleurs. Je garde cependant toute ma liberté éditoriale pour vous livrer un avis sincère.