Babillages

Babillages #15

On fait une petite pause dans cette série d’articles gourmands, pour parler de tout et n’importe quoi ! Enfin, pas trop non plus, mais disons que si vous aimez les chats, le cinéma, la lecture et les cosmétiques, vous devriez trouver quelque chose à lire par ici 😉

Mila, notre petit fauve

Après le déménagement, nouveau grand changement chez nous : nous avons (enfin) adopté un chat ! Mila est arrivée le 20 mars, avec le printemps. A vrai dire, ça fait déjà des années que je souhaite adopter un chat, mais je ne pouvais pas, ni financièrement ni en terme de place, et aussi parce que ça pouvait être compliqué à gérer avec les vacances et stages à l’autre bout du monde.

J’ai attendu la fin des études donc cette année, et j’ai commencé à chercher un chaton en novembre. J’ai arrêté au bout de quelques semaines parce que je déménageais puis rentrais chez mes parents en février et ce n’était pas du tout raisonnable d’avoir un chaton à ce moment, mais depuis que je suis revenue en Métropole après mes vacances en Polynésie, je me suis à nouveau attelé à la tâche. Je cherchais un chaton et pas un chat adulte, car quand même, nous ne souhaitons pas devenir sédentaire à 100% et il nous fallait un chat qu’on puisse habituer à prendre les transports, en particulier la voiture et le train, pour l’emmener chez la famille si nous partions longtemps. Il ne fallait donc pas un chat trop âgé qui risquait d’être trop bousculé dans ses habitudes.

Adopter un chaton n’est pas chose aisée lorsqu’on n’a pas de voiture et qu’on ne peut pas se rendre n’importe où. Il fallait une association ou un refuge accessible et qui avait des chatons à adopter. La SPA c’était impossible avec ces critères, mais heureusement il y a beaucoup d’autres associations. Je suis finalement tombée sur une certaine femelle gris cendré de 8 mois, dans Paris même, grâce à l’association Chat d’Oc. Je suis littéralement tombée amoureuse d’elle avant de la voir, et le coup de foudre fut confirmé. L’association m’a prévenue qu’elle était très peureuse et se cachait tout le temps, et c’est vrai qu’il était difficile de l’approcher quand j’ai été la voir dans sa famille d’accueil. Mais sa famille m’a dit aussi qu’elle avait fait beaucoup de progrès, grâce notamment aux autres chats de la maison.

Arrivée chez nous, elle a été très peureuse les 48 premières heures, puis a commencé à être curieuse, à prendre ses marques et à moins nous éviter. Aujourd’hui, presque 3 semaines plus tard, elle est totalement à l’aise dans l’appart, n’a plus peur des « inconnus » qui viennent à l’appart, ne se cache plus au moindre bruit, réclame des câlins et joue énormément. Elle n’est pas chiante du tout : elle ne réclame pas à manger (sauf si sa gamelle est vide), ne griffe pas nos meubles, aime quand on la brosse et ne vient pas piquer dans nos assiettes, ou presque !

Une vraie boule d’amour qu’on aime déjà énormément ❤

Lancée dans la vie active

26 mars 2018, une date dont je me souviendrai je pense, puisque je me souviens bien des dates d’événements importants. Ce lundi 26 mars donc, j’ai commencé à travailler, à « être active ». Je ne suis plus une étudiante. C’est évidemment un grand changement, mais pas aussi violent et brutal qu’il aurait pu l’être, puisque je travaille dans l’entreprise dans laquelle j’ai effectué mon stage de fin d’études il y a 6 mois. J’ai donc retrouvé les collègues dont certains m’avaient manqués, et mon tuteur de stage avec lequel je travaille toujours. Pour l’instant tout se passe bien et je n’ai pas encore atteint le rythme « normal » de travail, mais ça permet de faire la transition vacances/boulot en douceur, avec d’abord de nouvelles habitudes à prendre ! Pour l’instant je me sens bien dans ce boulot, et les projets sur lesquels je vais travailler me plaisent assez. Cependant, hyperactive comme je suis, je pense que ce ne sera pas ma « seule » occupation ces prochains mois voire années 😉

Cinéma – The Shape of Water

J’ai profité du Printemps du cinéma ce mois-ci pour voir un film dont tout le monde parlait et qui a remporté plusieurs prix aux Oscars, dont celui du Meilleur Film 2017 : The Shape of Water, de Guillermo del Toro. Pour faire court et ne pas trop spoiler, c’est l’histoire d’une femme muette au quotidien banal, dont la vie bascule le jour où une créature aquatique est transférée dans le laboratoire gouvernemental où elle travaille.

Ce film a remporté à juste titre de nombreuses récompenses, et m’a été recommandé par un ami (très cinéphile). Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre parce que je n’ai même pas regardé la bande-annonce avant, ni trop lu le synopsis. C’était donc une totale découverte ! Dans le casting, je ne connaissais que deux acteurs : Octavia Spencer, que j’ai vue dans Les Figures de l’ombre et dont je vous ai parlé l’an dernier dans ces Babillages, et Michael Shannon qui joue dans des films que je n’aime pas spécialement. L’actrice principale, Sally Hawkins, m’était inconnue, et à la limite je préfère, comme ça je découvre totalement son jeu et je ne la rattache pas à un autre personnage. Comme à chaque fois, je suis sensible à la réalisation et à la photographie des films, et je peux dire que là j’étais servie, c’était vraiment superbe. Cependant, j’ai été vraiment déçue de certaines légèretés dans le scénario (n’importe quel esprit rationnel peut comprendre que l’histoire ne tient pas la route en ce qui concerne la sécurité du laboratoire, sans parler de l’existence de la créature aquatique, que je ne remets absolument pas en cause ici), et des scènes violentes inutiles selon moi dans ce film. En fait, ça m’a un peu fait penser à Kingsman, où les scènes très violentes sont traitées sur un ton humoristique, ce qui est voulu mais que je n’aime pas car je suis une âme sensible et en plus, je trouve que ça banalise la violence au cinéma. Ici, je trouve que cette violence gratuite n’avait pas sa place, mais ce n’est que mon avis. En même temps, quand j’ai vu que c’était le même réalisateur que Le Labyrinthe de Pan, j’avais des doutes.

Je reste donc avec un avis mitigé sur ce film. Si vous n’êtes pas une âme sensible comme moi mais un très grand cinéphile, vous aimerez sûrement (si vous ne l’avez pas déjà vu) !

Livre – Imaqa

Ce mois-ci, lors d’un passage chez ma soeur à Bordeaux, j’en ai profité pour acheter quelques livres, et il y en a un dont je voulais vous parler : Imaqa, de Flemming Jensen, un écrivain danois. « Imaqa » veut dire « peut-être » en groenlandais, et c’est dans ce pays que se déroule l’histoire. Nous suivons un certain Martin, un professeur danois muté au Groenland, à Nunaqarfiq, un comptoir (village) très reculé. A travers lui, son histoire, son expatriation voulue, nous rencontrons le Groenland, ce pays si grand et méconnu, aux coutumes adaptées à l’environnement extrême et très différentes des nôtres. Nous découvrons également la réalité d’un système éducatif colonisateur, les difficultés que peuvent rencontrer des parents suite à l’expatriation de leurs enfants, ou encore les effets du capitalisme qui rendent malade une société encore basée sur des besoins primitifs.

Ce livre est pour tous ceux qui aimeraient découvrir le Groenland, qui aiment voyager, qui sont avides de découvrir d’autres cultures et d’autres façons de penser. Ce livre sera lourd de sens si vous avez vécu une expatriation vers un pays complètement étranger, ou si vous vivez / avez vécu dans un pays qui par le passé a connu une forme de colonisation.

J’ai personnellement été beaucoup touchée par ce livre, qui m’a parfois rappelé des situations véues, dues à mon expatriation en Métropole et difficiles à vivre, sur lesquelles j’ai eu du mal à mettre des mots. Sur lesquelles j’ai parfois envie d’écrire par ici.

Oden & Les Inspyrées : des cosmétiques naturels et français

Enfin, voici mes trouvailles cosmétiques : deux jeunes marques françaises et naturelles, dont les produits sont fabriqués en France avec des matières premières françaises ! Je vous présente Oden et Les Inspyrées 🙂

Oden a été créée par Marion et sa mère, qui souhaitaient une marque de cosmétiques « vraiment » française, c’est-à-dire qui utilise des matières premières françaises et dont la fabrication des produits se déroule en France. C’est ainsi qu’est née Oden, de l’alliance entre des agriculteurs français et le savoir-faire de Marion et sa mère, ingénieur agronome. Elles ont ainsi mis au point sept huiles végétales rares, et un baume à lèvres.
J’ai vraiment été séduite par la démarche à laquelle j’adhère complètement. Je cherchais justement des huiles végétales de qualité, et j’étais comblée lorsque je suis tombée sur leurs produits. J’ai choisi l’huile à la cerise de Montmorency et ai reçu un échantillon d’huile de noisette de Gascogne. L’odeur est très fidèle aux fruits utilisés. L’huile de cerise est agréable à appliquer, et j’en suis satisfaite. J’ai également acheté un baume à lèvres, et je l’adore ! Moi qui ai souvent les lèvres sèches en ce moment, il m’accompagne chaque jour. Je l’applique une fois et il hydrate mes lèvres pour toute la journée, et sent super bon.

Les Inspyrées est une marque de cosmétiques naturels des Pyrénées créée par Nicolas, docteur en pharmacie et amoureux des plantes, et Mathieu. Vraiment très récente (lancée fin 2017), la marque propose aujourd’hui des routines de layering complètes, avec savon nettoyant, démaquillant, eau florale et huile végétale. J’avoue, j’ai craqué et acheté toute une routine (un démaquillant #1 MISE A NUE, une eau florale #2 LA ROSE, une huile végétale #3 L’EGLANTIER), et ai reçu un échantillon de savon. Le démaquillant est vraiment efficace, ne pique pas les yeux et laisse la peau très douce et sans réactions. L’eau florale à la rose sent vraiment bon et laisse la peau fraîche et souple, tandis que l’huile végétale la nourris et la protège. Je suis satisfaite de cette routine pour l’instant, qui semble correspondre à ma peau.

J’utilise les produits des deux marques (pour l’huile, je mets Oden le matin et l’huile d’églantier Les Inspyrées le soir uniquement car elle est colorée). A voir avec le temps si ma peau me dit merci, mais j’ai déjà l’impression d’avoir une peau plus douce, plus souple et plus hydratée 🙂

ARTICLES DU MOIS

Ça arrive rarement que j’écrive un article du jour au lendemain. Seulement quand j’ai tellement adoré quelque chose que je ne peux pas attendre pour en parler (et accessoirement quand ça ne demande pas des jours et des nuits d’écriture et de traitement photo). Aujourd’hui, je vais donc vous parler du restaurant d’hier soir, qui est certainement l’un des meilleurs restos de ma vie jusqu’à présent : le Petit Bec à Bordeaux.

Vous êtes de passage à Grenoble et amateur de bons burgers ? Vous vivez à Grenoble et en avez marre des tacos ? J’ai la solution ! Attention, ici, exit les grandes chaînes, que ce soit McDonald’s, Burger King ou encore le fameux Big Fernand. Non non, ici je vous propose une sélection de bons burgers à moins de 15€ frites et boisson comprise 😉

Hello les voyageurs et les gourmands,

Je profite de ma lancée d’articles gourmands pour vous ramener au Portugal ! J’aimerais vous parler du restaurant qui m’a le plus séduit lors de notre semaine au Portugal, plus précisément à Lisbonne. Il fait doux, on se balade dans les rues calmes de la colline du château, et on pousse la porte du Petisqueira Conqvistador.